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Chômage, retraite, formation : la valse des réformes continue

06/09/2017

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Comme les feuilles mortes, les réformes risquent de se compter à la pelle cet automne.  Car de l’aveu même d’Edouard Philippe, la Loi Travail (si attendue et si commentée !) n’était que la première étape d’une refonte totale du modèle social français. Maintenant que le volet « flexibilité » est bouclé, l’heure est à la contrepartie salariale, au volet « sécurisation des parcours professionnels ».

Le point sur les prochaines réformes défendues par le gouvernement.

 

> La formation professionnelle

Deadline : automne 2017.

« Le Code du Travail n’est pas tout. » A peine la Loi Travail adoptée, la Ministre du Travail promet de s’attaquer à l’autre usine à gaz de la rentrée : la réforme de la formation professionnelle. En juin dernier, déjà, Muriel Pénicaud avait annoncé un plan pour la formation de 15 milliards d’euros sur cinq ans, répartis également entre jeunes et demandeurs d’emploi. Un effort d’envergure ciblé sur les professions d’avenir et dont les effets seront immédiatement visibles, selon elle.

Si les mesures concrètes ne sont pas encore connues et feront l’objet de discussions avec les partenaires sociaux, certaines pistes sont déjà connues. Parmi elles, la refonte du CPF (compte personnel de formation) qui sera alimenté en euros et non plus en heures, ou encore la transparence sur les résultats (obtention de diplôme, insertion professionnelle) des organismes de formation, dont les meilleurs recevront un label gouvernemental. Un élargissement des formations éligibles est également évoqué.

 

>  L’assurance chômage

Deadline : concertation cet automne pour une mise en application à l’été 2018.

Au Ministère de l’Economie déjà, Emmanuel Macron avait fait parler de lui en raison de ses attaques contre l’assurance chômage. Trop de déficit, pas assez d’efficacité. Aujourd’hui au pouvoir, il souhaite faire de l’assurance chômage un moteur de la flexibilité du marché de l’emploi. En bref, il s’agit de considérer le chômage non plus comme un état, mais comme une transition.

C’est pourquoi les allocations seront ouvertes à deux nouvelles catégories d’actifs : les autoentrepreneurs et les démissionnaires. De quoi encourager la prise de risque et la mobilité professionnelle. Tout comme sur la question des retraites (voir plus bas), l’intention est donc de créer un système universel, qui englobera uniformément les salariés du privé, du public, les artisans, les professions libérales, les entrepreneurs…

Des garde-fous sont cependant prévus. Ainsi, le droit aux allocations chômage en cas de démission ne sera valide qu’une fois tous les cinq ans, et engagera le bénéficiaire à accepter une des deux premières offres raisonnables qui lui seront soumises.

Ni le montant ni la durée d’indemnisation ne sont dans le viseur du gouvernement.

 

Lire aussi : Loi Travail : avis de tempête sur le pays ?

 

>  L’apprentissage

Deadline : printemps 2018.

Favoriser l’insertion professionnelle des jeunes et valoriser la formation professionnelle passent forcément par une mise en avant de l’apprentissage. Tous les gouvernements y sont allés de leurs louanges, tous ont promis une grande réforme visant à le promouvoir en tant que voie d’excellence. Celui-ci ne fait pas exception. « Dès la fin de ce mois [de septembre], nous engagerons une concertation pour arriver à une transformation profonde de la formation et de l’apprentissage qui prendra forme au printemps prochain », annonce ainsi le Premier Ministre Edouard Philippe dans le JDD.

Refusant d’ « apporter les réponses avant de poser les questions », la Ministre du Travail Muriel Pénicaud ne se fixe pour le moment aucun nombre d’apprentis à atteindre au cours de la mandature (ils étaient 400 000 en 2014, le gouvernement Hollande ayant tenté de franchir le seuil du demi-million). De même, les mesures contenues dans la réforme restent encore à préciser. Selon les différentes déclarations d’E. Macron au cours de sa campagne, il est question de revoir les conditions de travail des apprentis, d'instaurer une préparation à l’apprentissage dès la fin du collège, de verser une aide à l’apprentissage aux entreprises et de créer un guichet d’aide pour aider les employeurs et tuteurs dans leurs démarches d’accueil. Sans oublier le volet pédagogie : « notre travail de conviction à faire, c’est auprès des familles et des jeunes », explique la Ministre.

 

>  Les régimes de retraite

Deadline : horizon juillet 2018 ou janvier 2019, pour une mise en place progressive sur plusieurs années. 

Attention : chantier énorme et explosif. « Nous avons pris la décision d’aller vers un système de retraite plus transparent et efficace », annonçait le candidat Macron dès la présentation de son programme en mars dernier. « Nous irons vers un système universel de retraite où, pour chacune et chacun, quel que soit son statut, sa profession, son secteur d’activité, un euro cotisé donnera les mêmes droits à la retraite. » Autrement dit, il s’agit de mettre fin aux régimes spéciaux pour harmoniser, fusionner les 37 régimes actuels en un seul. Pour le gouvernement, cette réforme –qui n’a que trop tardé– est garante de transparence, d’efficacité et de justice.

Des turbulences sont à prévoir sur le front social, les fonctionnaires ayant déjà affiché leur franche hostilité.

Ni les indemnisations perçues par les retraités actuels ni l’âge de départ ne devraient être modifiés. « Il y aura toujours un âge légal, évidemment. Mais il y aura la possibilité, en fonction de la cotisation faite tout au long de sa vie, de choisir aussi son âge de retraite en sachant pertinemment quels sont les droits qu’on a acquis. »

 

Muriel Pénicaud défend les réformes à venir au micro de Nicolas Demorand (France Inter).

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