
89 % des salariés, tous échelons confondus, déclarent travailler dans l’urgence et avoir des difficultés à gérer les priorités : établir un ordre de traitement entre tâches urgentes et tâches importantes n’est pas toujours évident. Les salariés déplorent également devoir rester au travail au-delà des 35 heures hebdomadaires pour gérer ces tâches urgentes qui prennent du retard ! Ce qui a un impact bien évidemment sur la vie privée des salariés, qui vivent en permanence avec leur « to do list ».
