Les avis des chefs d’entreprises divergent sur la dernière réforme gouvernementale :
47 % pensent que l’instauration d’un bonus/malus favorisera le recours à l’apprentissage, mais 54 % remarquent que, s’ils hésitent à avoir recours à l’apprentissage, c’est principalement parce qu’ils déplorent l’inadéquation du profil des candidats face aux postes proposés.
Ils soulignent également les difficultés d’adaptation des apprentis au monde de l’entreprise. La charge salariale que représente l’embauche d’un apprenti est également évoquée ainsi que la complexité administrative de la gestion des apprentis dans l’entreprise.
Il est capital de noter que, malgré ces remarques, 89 % des chefs d’entreprises interrogés jugent que l’apprentissage est un outil efficace pour l’insertion professionnelle des jeunes et un moyen efficace de lutte contre le chômage.
