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Pour un emploi assuré, optez pour celui qu’on ne peut délocaliser

03/04/2018

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Les débats sur cette pratique se sont calmés et ne font plus les gros titres. Pour autant, la problématique n’a pas complètement disparue chez certaines entreprises, et donc pour certains actifs. Devant le taux de chômage important (9,2% en décembre 2017), occuper un emploi stable est un luxe. Et ce luxe s’obtient en faisant preuve de bon sens : trouver un métier qu’on ne peut délocaliser.

La conjoncture s’avère si difficile qu’un métier d’avenir correspondra bientôt à un métier que l’on peut garder. Ne pas le voir supprimer, non pas qu’il disparaisse, inutile et obsolète, mais tout simplement déplacé, trop coûteux ici par rapport à d’autres pays dans notre société mondialisée. Et le constat est simple : trouver un emploi implanté dans les territoires (région, département, ville).

Les métiers de service

A partir du moment où il y a un contact direct, c’est dans la poche. D’humain à humain, la proximité, indispensable, prime. Ici, il n’est pas seulement question de compétitivité, de prix, mais également de confort, de présence, de rapidité. Lorsque vous recherchez un service, vous regardez les professionnels qui vous entourent.

Ainsi, les professionnels de la beauté (esthéticienne par exemple), de la santé (dentiste, orthophoniste, etc), d’aide à la personne (assistant social, éducateur spécialisé, aide à domicile, etc) ou de services automobiles (recyclage, réparation, location qui restent sur le territoire contrairement à la construction) sont beaucoup moins inquiétés par ce phénomène de concurrence internationale acharnée.

Les emplois vert

Une autre logique, cependant tout aussi implacable. Un métier vert consiste à limiter l’impact de notre activité sur la planète, ainsi il serait plus que paradoxal que la personne l’exerçant multiplie les déplacements et autres actes amenant des dépenses d’énergies. Ce que l’on appelle développement durable constitue clairement un levier de croissance et un moyen de sortir de la crise. De là à faire coup double, proposer un métier non délocalisable et d’avenir ? Potentiellement. En tout cas, les deux feraient la paire.

Dans quels domaines vous demandez vous ? Quelques exemples :

  • En biologie : métier lié au traitement de l’eau et des déchets (ingénieur site et sol pollués par exemple) ;
  • En droit : juriste vert, c’est-à-dire un spécialiste du droit de l’environnement ;
  • En tourisme : ou plutôt éco-tourisme, avec la proposition d’activités en nature et non polluantes, des transports « doux » (polluant le moins possible) ;
  • En bâtiment : métier qui minimise les répercussions d’un chantier sur l’environement (chef de projet biodiversité, ingénier efficacité énergétique, thermiciens) en assurant son respect des normes.

L’économie sociale et solidaire

Fondamentale dans le dynamisme des régions, lesquelles voient leur rôle être à nouveau reconnu. Ce dernier va-t-il grandir, même ? Possible, compte tenu des constats et déclarations du gouvernement sur la responsabilité des régions dans la lutte contre le chômage. Il faut redonner du pouvoir et des moyens localement, pour que ceux sur place, au plus près des besoins, identifient et satisfassent ces derniers.

Lorsque l’on parle de l’ESS (Economie Sociale et Solidaire), on parle d’un développement dans les territoires. D’un rôle local et d’une insertion. Ce qui se rattache principalement à trois secteurs : le commerce équitable, l’environnement et le monde associatif. Lesquels représentent plus de 2 millions de salariés, dont les 3/4 pour le dernier secteur cité.

Le tertiaire

Devenu la principale force française (pendant que notre industrie s’effondrait), le secteur tertiaire va bien. Pays touristique, l’Hexagone s’appuie sur ses visiteurs pour développer son activité tertiaire. Preuve en est, la restauration a vu son emploi progressé bien plus vite que dans les autres domaines : + 78% contre 21% en moyenne, entre 1993 et 2009 (chiffres du rapport d’Eurogroup Consulting).

Contrairement à Obélix qui chantait « quand l’appétit va, tout va », le processus est ici inversé. Si la restauration tourne à plein régime, c’est parce que le tourisme continue d’être brillant. Malgré la concurrence (notamment de l’Espagne), ce secteur pèse encore plus de 40 milliards dans l’économie française et rassemble 1,8 millions de salariés, soit 4 fois plus que l’industrie automobile selon le Groupement national des chaînes hôtelières (GNC) et l’union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih).

L’artisanat

Outre les campagnes publicitaires vues à la télévision, il est vrai que ces métiers gardent un bel avenir devant eux. Sans oublier un présent qui ne déçoit pas pour de nombreuses professions. Certaines manquent même de candidats, c’est dire !

Principal secteur à la recherche de gens compétents et formés, le bâtiment. Conducteur de travaux, carreleur, couvreur-zingueur, maçon, menuisier… Une flopée de métiers sont en sous-effectifs alors que les besoins repartent à la hausse. Ainsi que les métiers « oubliés » de pâtissier, coutière, plombier, serrurier-métallier, cordonnier.  En cause ? Une mauvaise image après des décennies de valorisation des métiers dits intellectuels face à ceux manuels. Comme si ces derniers n’impliquaient aucun savoir-faire ni aucune intelligence. C’était négliger le fait qu’il y a plusieurs types d’intelligence !

L’agriculture

C’est quasiment une lapalissade : un agriculteur travaille ses terres… sur ses terres. Mécaniquement, l’emploi des agriculteurs ne peut tomber à zéro. Sans pour autant nier les difficultés du secteur, lui aussi soumis à la rude concurrence du marché mondial où les biens et marchandises traversent le globe chaque jour, suivant la règle du « le moins cher est le plus intéressant ».

L’espoir renaît grâce à la prise de conscience que ce modèle ne peut perdurer. Pour le bien des humains comme de la planète. On le sait, ce sera long, il faudra être patient. Mais le agriculteurs seront toujours nécessaires et demandés dans les territoires.

Créer son entreprise

Et oui, vous pouvez également conserver votre emploi et éviter les risques de délocalisation en étant votre propre chef ! Fini le salariat, place à l’entreprenariat. Un choix à mûrement réfléchir, car les difficultés existent et peuvent décourager certains. Toutefois, si l’aventure dure et décolle, elle sera bien plus belle que celle d’un salarié classique. Plus de risques, oui, pour plus de liberté, de responsabilité… Plus de tout, en somme ! Ce qui semble plaire puisque les TPE (Très Petites Entreprises) représentent 97% des entreprises françaises.

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